Texte à 4 mains…

30-03-12_1

« Rêve d’une première rencontre »

écrit en duo avec mon Maître aimé, Maître Fabrice

1ère partie

écrit par Eva

Accoudée à la fenêtre de la chambre de ce charmant petit hôtel rustique où vous m’avez fixé rendez-vous, j’attends vôtre venue. Troublée, émue, impatiente et frémissante d’envie de vous voir.

Comme vous me l’avez demandé, je porte une chemise et une jupe fendue avec fermeture éclair au creux des reins. Un magnifique corset en satin rouge et noir sert d’écrin à mes seins dont les pointes ont déjà durcies sous l’effet de l’attente. Des bas de soie, noirs, terriblement féminins et soyeux, soulignent mes jambes.

C’est fou comme l’attente me mets dans un état second ! Une moiteur coquine, à mon entrejambe, en est le témoignage flagrant. J’admire un beau couché de soleil sur la plage dont les vagues caressent doucement les rochers. Perdue dans mes pensées, je ne vous entends pas entrer. Précautionneusement, vous vous approchez, sans faire de bruit. Votre souffle dans mon cou, chaud, enivrant, me font prendre conscience et je réalise que vous êtes là. Sans dire un mot, vos mains enserrent ma taille. Vous serrez fort, très fort, si fort que vous sentez mes os. La pression que vous exercez est telle que je ne peux m’empêcher de laisser échapper un petit cri de douleur. J’aimerai me retourner vers vous, vous mon Maître, mais vous m’imposez l’immobilisme lorsque vous me sentez bouger légèrement :

- Non Éva ! non ma douce soumise, surtout ne bouge pas, ne te retournes pas.

- Maître, Maître, il y a si longtemps que j’attends ce moment. Laissez-moi vous voir, vous sentir, vous toucher…

- Non Éva, non, pas encore, je déciderais quand tu pourras le faire, pour l’instant, laisses-moi faire… laisses moi te guider…je veux que tu t’abandonnes comme tu me l’as promis.

- Oui Maître, je suis vôtre, vous le savez. Je n’appartiens qu’à vous. Faites de votre soumise ce que vous voulez.

- Voila Éva, ma douce soumise, voila ce que je veux entendre de ta bouche, ce que je veux de toi. Et n’oublies pas, jamais me dire non. As-tu compris ?

Peu à peu, vous vous éloignez lentement. Je n’ose bouger, d’ailleurs, je n’en ai pas vraiment l’envie tellement le désir de vous appartenir entièrement est en moi.

- Ne bouge pas, t’ai-je dis !

J’entends…. un bruissement de tissus, de vêtements qui tombent à terre, les vôtres sûrement.

Toujours dos à vous, je comprends que vous déposez quelque chose sur la table. Une foule de questions m’assaille. Que va-t-il se passer ? Que va-t-il me faire ? Aurais-je le courage de repousser mes limites ? Ces limites qui me semblent toujours si difficiles à dépasser.

J’ai peur, si peur. De terribles frissons parcourent mon corps brûlant. Ils montent du plus profond de mon être. L’espace d’un instant, je doute … Dois-je partir, ne pas céder à la tentation ? Mais l’amour que je ressens pour vous mon Maître, est si fort que cette peur s’étiole lentement. Vous revenez vers moi, je ne vois que vos mains qui passent devant mes yeux. Je comprends !

« La suite se fera dans le noir »

Mes yeux seront bandés par un bandeau noir. L’effet de surprise m’a fait tressaillir. Privée de l’un de mes sens, je poursuivrai donc cette expérience inédite, en aveugle. Soudain, vous me faites pivoter. Me voilà face à vous.

- Maître, qu’allez vous faire ? Cette question résonne en moi presque douloureusement.

Vos mains, sur mes épaules, sont si douces, si chaudes. Elles me caressent délicatement. Vos lèvres déposent de tendres et langoureux baisers sur mes lèvres, nos langues se mêlent et font naître l’esquisse du désir, jusqu’ici, réprimé, interdit.

- Maître, je veux me consumer de désir sous vos caresses

Vous ne dites rien, vos doigts effleurent ma chevelure, toutes vos caresses me font frissonner d’envie. Je sais, je comprends que par ces gestes, vous chercher à apaiser mes peurs et mes craintes. Nous n’échangeons pas un mot, mais nos souffles s’accélèrent à l’unissons. Enfin, vous décidez de rompre ce silence pesant et envoûtant :

- Ma douce Eva, ma soumise si chère à mon cœur, je vais à présent commencer ton éducation réelle. Ne t’inquiètes pas, je serais très doux. Sois réceptive et obéissante afin de combler ton Maître, le Maître que je suis.

- Oui Maître, je vous obéirais, serais à vos ordres car je sais que je peux vous faire entièrement confiance.

Je vous entends tourner autour de moi. Doucement, vous saisissez l’un de mes poignets, puis l’autre et vous les attachez fermement dans mon dos, mais sans trop pour ne pas me faire mal.

- Maintenant Éva, mon Éva, ma soumise, que dois-tu faire attachée ainsi. Tu es face à moi. Je te laisse décider, prouves-moi que tu as compris ce que j’attends de toi.

Je me rapproche jusqu’à buter contre vous, je m’agenouille en baissant la tête…. et d’une voix tremblante, je vous murmure :

- Voila mon Maître, je suis à vos pieds, à votre merci.

Vos mains se posent sur ma tête que vous relevez avec douceur, vous me soulevez le menton et me caressez la joue :

- Ma soumise si dévouée, mon Éva, je te sens si crispée que nous n’arriverons à rien si tu ne lâches pas prise, fais-moi confiance, s’il te plaît, je connais tes craintes et je sais qu’une première expérience de ce type est difficile pour toi. Fais-moi plaisir, tu veux bien ?

Une larme coule sur ma joue que vous essuyez doucement, j’acquiesce en rebaissant la tête.

- Maître, si vous saviez Maître comme la peur me ronge

- Je le sais, mais il faut que tu te serves de cette peur pour intensifier ton envie et ton désir et l’excitation en sera plus forte

- Bien Maître mais…

- Tututut ! finis les « mais » pour toi ! Je sais être doux, mais il y a des moments ou il me faut être ferme Eva, alors maintenant tu vas être une bonne soumise comme tu l’es d’habitude. Tu vas sentir mon sexe sur ta joue.

Je sens un de vos doigts sur mes lèvres afin que j’ouvre la bouche, il entre et joue avec ma langue pendant que votre autre main tient votre membre et caresse ma joue avec. Le fait d’être dans le noir total, me fait perdre toute notion d’espace, mes sens en sont décuplés. Le moindre bruit me fait sursauter.

Je commence à rechercher votre sexe avec mon visage qui s’y promène. Vous retirez votre doigt de ma bouche et me laisser le remplacer avantageusement par votre membre déjà bien dure que je lèche de haut en bas, en tournant. J’avance la tête afin de pouvoir l’enfoncer profondément dans ma bouche… Vous attrapez un lien et m’attachez les cheveux afin de mieux les tenir… puis je sens que vous me les tirés en arrière. Je continue de vous sucer intensément et y prends beaucoup de plaisir. J’écarte en même temps les cuisses suivants votre ordre. L’excitation commence à monter en moi, et j’apprécie cette fellation que je vous offre à vous mon Maître, mon Guide, mon Soleil, mon Amour…

 

Ecrit par Maître Fabrice

Toujours sous mes ordres, tu descends une main entre tes cuisses, afin de pouvoir te caresser, te caresser doucement. J’aime quand ma soumise éprouve et se donne du plaisir…

Tu commences à le faire lentement, je te tire la tête en arrière par les cheveux, pour mieux te regarder…. tu te mordilles les lèvres …tu apprécies, je passe mon sexe dure tout autour de ton visage, te caressant avec.

Je me place maintenant derrière toi, mettant mon bras autour de ton cou, pressant fermement tes seins. Ma main remonte jusqu’à ton visage, que je j’effleure, tout en te forçant à pencher la tête en arrière…..j’en profite pour déposer de tendres baisers dans le cou, te dire quelques doux mots à ton oreille afin de te rassurer, te voyant toute tremblante malgré ta dévotion et ton amour.

Puis … je m’éloigne, te laissant à nouveau seule … seule penses-tu…..

non… je m’assoie sur le bord du lit, me caressant avec envie en te regardant…

- Alors Éva, Veux tu faire plaisir a ton Maître ?

Tu hoches la tête

- Oui Maître, je le veux

- Bien ! alors rejoints moi près du lit, je suis face a toi

- Mais Maître, j’ai les mains liées

- Tututut… pas de « mais » Éva !! viens a genoux !

Tu t’exécutes……Te voila prés de moi, je me mets debout, en face de toi, afin que tu me suces à nouveau, sentir ta langue douce me lécher…

Cette fois ci, je pose mes deux mains sur ta tête afin de te donner le rythme et de guider mon sexe dans ta bouche…. Puis je me retire, je t’aide à te mettre debout, te prends par le bras pour t’emmener à l’autre bout de la chambre. Je te plaque dos contre le mur en t’ordonnant te bien écarter les cuisses…..je passe entres-elles ma langue chaude afin de te procurer les sensations délicieuses que tu mérites….

Maintenant, j’ai envie de toi ma soumise, je te retourne, face au mur, la joue collée à celui-ci, j’entre en toi, délicatement, mais fermement afin de t’entendre gémir … crier … de plaisir. Tu ressens mon sexe gonflé par l’excitation au plus profond de ton être, je fais de petits vas et viens tout en te plaquant bien la tête sur le mur..

- Tu aimes ça Éva, pas vrai ?

- Oui Maître, je suis à vous, faites de moi ce que vous voulez

Je te délie les mains, celles-ci se posent naturellement sur le mur. Je vais entre tes reins accélérant le mouvement, puis le ralentissant pour profiter de cet instant exquis. Je m’arrête et place mon sexe là ou tu préfères, ton petit pécher mignon, ton petit orifice…

Je le frôle d’abord avec mon sexe afin de t’exciter au maximum, de te préparer…puis j’entre d’un coup sec … Tu gémis …. de plaisir … peu-être de douleur… mais cela m’importe peu à cet instant. Je sais que tu aimes et cette idée me stimule encore plus. Je vais en toi, vite, plus vite, fort, de plus en plus fort….

- Dis moi que tu aimes ça Éva !!!!

Je n’entends qu’un mot de toi

- Encore

Je repose donc mon ordre pour le plaisir de te l’entendre dire

- Dis- moi que tu aimes ça mon Éva, ma soumise !!

- Oui, oui mon Maître, j’aime ça

- Plus fort, je n’ai rien entendu !

- Oh oui mon Maître, oui j’aime ça, encore, faites moi vibrer encore et encore

J’alterne donc ma pénétration dans ton anus et dans ton antre serrée. Plus je te pénètre, plus je sens la dilatation de tes deux orifices, ils sont très humides, mon membre est recouvert de ta cyprine. tes deux entrées me donne du plaisir, tant de plaisir…..Cette vue m’excite beaucoup, énormément même, et je ne peux m’empêcher de te tirer les cheveux en arrière afin de mieux te cambrer et me sentir en toi profondément.

- Cambres-toi bien Éva

Je joins à cet ordre une tape sur la fesse… je m’attends à une réaction de ta part… mais rien…rien ne sort de ta bouche, pas une plainte, pas un cri, pas un refus, juste du plaisir à ce que je me dis….. Pourtant, je sais, je sais que cette tape pouvait tout stopper … mais je l’ai fais car j’en avais l’envie… et tu n’as rien dis …

Je t’entends gémir de plus en plus fort sous mes coups de boutoir, le plaisir est immense, mon éjaculation ne devrait plus tarder……te posséder … te posséder enfin ma soumise, mon Éva, il y a si longtemps que ce désir est en moi.

Je te retourne donc, t’ordonne de te mettre à genoux, place mon sexe chaud et très dure dans ta bouche. Celle-ci le fait disparaître presque entièrement, je sens ta langue s’amuser avec.

J’essaie de retenir mon extase, mais cela en devient difficile, voir impossible… j’ai envie… une telle envie de déverser dans ta gorge mon élixir, mais je dois me résoudre à m’abandonner à la jouissance, le désir est trop intense… je me lâche … j’atteint l’orgasme une première dans ta bouche ……

- Tu m’as donné du plaisir ma soumise.

 

Ecrit par Éva

 

Me sentant exténuée, vous me guidez vers le lit, portant toujours le bandeau sur mes yeux et m’y faites assoire.

- Ma douce Éva, ma soumise, je suis satisfais, ton Maître est content de sa soumise. Tu vas donc te reposer un peu.. juste un peu et ton Maître va aussi pouvoir reprendre de l’énergie pour la suite… Allez .. allonges-toi sur le lit.

- Merci Maître, j’avoue qu’une petite pause est la bien venue

A peine allongée, et épuisée par toute cette exaltation, je m’assoupie. Vous vous êtes assit sur le fauteuil en face du lit et me regardez dormir. Mais ce repos n’était pas anodin, vous aviez tout prévu… Vous profitez que je sois totalement endormis pour me relever les bras, l’un après l’autre, très très doucement. Vous m’attachez avec des liens de soie, les poignets aux deux extrémités du lit, vous faites de même avec mes chevilles, tout en prenant bien soin de ne surtout pas me réveiller et me laissez ainsi. Vous retournez en silence sur votre fauteuil afin d’attendre et d’observer ma réaction à mon réveil, chose qui ne devrait plus tarder.

Commençant à sortir de mon sommeil, j’essaie de bouger mais impossible, j’ouvre les yeux mais étant toujours dans le noir, je ne vois rien, la panique s’empare de moi.

- Maître, vous êtes là ? mon Maître, je vous en pries, je vous l’implore, répondez moi. Vous dis-je d’une voix tremblante et terrifiée.

Aucune réponse, mon appel résonne dans le vide. Vous prenez un malin plaisir à me voir ainsi me débattre … me poser tant de questions… Quelques minutes passent mais vous préférez arrêter ce supplice moral pour ne pas trop m’effrayer.

- Je suis là ma douce soumise, je suis là, mon Éva, pas très loin de toi, je te regardes. Ne panique pas, laisses ton corps et ton esprit se remettre de cette émotion. Calmes-toi. Je vais venir près de toi dans un petit moment.

- Bien Maître, je suis rassurée, attachée, mais apaisée de vous savoir présent

J’examine mentalement la situation. Je suis allongée sur le lit, les pieds et poignets attachés au lit, offerte, entièrement offerte à mon Maître…

Je ressens un léger courant d’air frais venant de la fenêtre que vous avez ouverte. Celui-ci agit sur mon corps presque dénudé. Cette sensation de fraîcheur commence à faire durcir le bout de mes seins… l’écartement de mes cuisses laissant également passer celle-ci qui déclenche presque immédiatement l’humidité de mon intimité. L’envie de vous mon Maître, cette envie revient en moi … parcourir tout mon corps… Je vous désir mon Maître.

Vous n’avez toujours rien dit, ni bougez. Vous continuez à m’observer. Une de vos mains se promène lentement sur votre sexe qui redonne des signes de désir… Me voir ainsi fait remonter en vous une début d’excitation…

Tout à coup, je sens votre bouche sur la mienne, elle s’entrouvre délicatement, nos langues s’activent et le commencement d’un brasier s’allume en moi. Vos doigts glissent le long de mon corps. Votre bouche à laissé la mienne pour rejoindre mes seins dont les bouts pointent vers vous, s’offrant ainsi à votre regard que j’imagine emplit de désir. Votre langue se délecte à les faire durcir à souhait. Puis je sens vos dents se resserrer sur eux… se resserrer jusqu’à les mordre… doucement… je ne peux retenir un petit cri.

- Chuttt, tu aimes ça Eva, non ? Alors je ne veux rien entendre ! Que tes gémissements de plaisir

- Bien Maître

Vous continuer à les mordre, plus fort, pendant que l’une de vos mains parcourt mon antre. Je sens vos doigts glisser, passer de mon clitoris à mon antre chaude, de celle-ci à mon anus et recommencé ainsi encore et encore jusqu’à ce que vous introduisiez un puis deux doigts. Un soupir de plaisir sort de ma bouche. A chacune de vos pénétrations manuelles, mon corps frissonne. Le brasier que vous avez allumé prend maintenant possession de tout mon être. Je suis très excitée et ne ressens plus la douleur que vos dents exercent sur les bouts de mes seins, mes seins gonflés par le désir. Je me cambre… l’envie est là… oh oui… j’ai envie de vous… tellement envie de vous sentir en moi. Je suis totalement soumise à vous mon Maître…

-Bien ma soumise, tu es assez mouillée pour que je puisse passer à autre chose de plus sérieux, tu ne pensais quand même pas que j’allais en rester là et te faire jouir maintenant….

-  Mon Éva, tu croyais vraiment que j’allais te libérer de tes liens, de ton bandeau, de tes envies… et bien… pas encore ma douce.
Tout d’abord je vais placer à ton cou le collier que tu as oublié de mettre. Entre parenthèse, je pourrais te punir sévèrement pour ça mais je ne le ferais pas. Cette nuit est notre nuit, je veux que nous prenions du plaisir à ma façon. Je veux te faire connaitre, te faire ressentir toutes ses sensations que j’ai fais naître en toi, que tu as rêvé, que tu as imaginé dans tes songes les plus fous, et, que tu vas aimer… je vais te faire aimer.
Continue à te laisser envahir par cette douce moiteur. Laisses sortir la vrai soumise, docile, obéissante, aimante, dévouée, la petite chienne qui est en toi, que tu es.
Dis moi Éva, qui es tu ? réfléchis bien, ne me déçois pas, alors j’écoute !

– je suis votre… petite…. chienne…. mon Maître

– Hummmmm mon Éva, ma soumise, ma douce chienne, que j’aime t’entendre ces mots, mais je ne veux pas de tremblement dans ta voix, redit le correctement !

– je suis votre petite chienne Maître Fabrice

– Encore, mets y le ton, allez vite !

– je suis votre petite chienne mon Maître

– Bien bien, tu vois, quand tu veux !

Je vous entend marcher dans la chambre, au bruit qui me parvient, vous prenez le collier que j’avais pris soin de poser sur la table, ainsi que tous mes petits accessoires que vous m’aviez explicitement demandé d’apporter avec moi.

…….

 

La suite reste à écrire….

(Dès que mon Maître  aura du temps pour l’à faire)

La fin de ce texte est en fin de blog

 

 

 

 

 

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